Judit Elek, une île sur terre – Intégrale 18 films – Coffret Collector Blu-ray
Sélections et récompenses :
Où finit la vie ?
– Cannes, 1968, Semaine de la Critique
– Oberhausen, 1968, Grand Prix et le Prix du Jeune Jury
– Locarno, 1968, Prix du Jury
– Miskolc, 1968, Prix de la ville de Miskolc, Prix de la Photographie
La Dame de Constantinople :
– Cannes, 1969, Semaine de la Critique, Sélection Officielle
– Pécs, 1970, Festival du Cinéma Hongrois, Prix de la meilleure interprétation féminine à Manyi Kiss
– San Sebastian International Film Festival, 1969
– New York Film Festival, 1969
– London International Film Festival, 1969
– Sydney International Film Festival, 1970
– Melbourne International Film Festival, 1970
– Tokyo International Film Festival, 1970
Peut-être demain :
– Locarno, Prix de la FIPRESCI
La Fête de Maria :
– Cannes, 1984, Un Certain Regard, Sélection Officielle
– Budapest, 1984, Festival du Cinéma Hongrois, Prix de la meilleure photographie à Emil Novák, Prix de la meilleure interprétation féminine à Edit Handel
Mémoires d’un fleuve :
– Montréal, 1989, Prix Oecumenique
– Créteil, 1990, Grand Prix
– Montpellier, 1990, Festival International de Films Juifs, Grand Prix
– Salerno, 1990, Grand Prix
– New York, 1990 Festival International des Fims Juifs
– San Francisco, 1990 Festival International des Films Juifs
Dire l’indicible : la quête d’Élie Wiesel :
– Cannes, Quinzaine des Réalisateurs, 1996
– Karlovy Vary International Film Festival, 1996
– Montréal World Film Festival, 1996
– Toronto International Film Festival, 1996
– Vancouver International Film Festival, 1996
– Chicago International Film Festival, 1996, Prix Getz pour la Paix
– Los Angeles International Film Festival, 1996
– London International Film Festival, 1996
– Strasbourg, Forum du Cinéma Européen, 1996
– Montpellier, Festival International des Films Juifs, 1996, Grand Prix
Programmation salle, TV, digital :
CANNES CLASSICS 2023 : La Dame de Constantinople, projection de la copie restaurée en présence de Judit Elek
LUMIERE CLASSICS 2023 : Peut-être demain
LE FESTIVAL DE LA CINEMATHEQUE, mars 2024 : en présence de Judit Elek, programmation de 6 de ses films.
FEMA LA ROCHELLE, juin-juillet 2025 : La Dame de Constantinople
RETROSPECTIVE EN SALLE juillet 2025 : La Dame de Constantinople, La Fête de Maria et Peut-être demain.
RETROSPECTIVE DES DOCUMENTAIRES DE JUDIT ELEK PAR LA BPI du 17 septembre au 23 novembre 2025 : Judit Elek, l’art des yeux ouverts.
VàD SOONER : 9 films en ligne depuis mars 2026.
CINEPLUS CLASSICS : été 2026
Citations :
« […] Je suis devenue cinéaste pour être en mesure de rapporter ce que je vois autour de moi, ce dont j’ai fait l’expérience, ce dont les vieilles personnes dans ce petit pays ont fait l’expérience, où il semble toujours y avoir un pouvoir différent de celui que les gens souhaiteraient – idéalement, juste et bon. Et moi, tel un Don Quichotte féminin, qui se tient debout et mène une bataille perdue d’avance, je ne renonce pas et espère mourir ainsi. » Judit Elek
« Pionnière du cinéma direct, Judit Elek s’est attachée à entremêler jusqu’à les confondre le documentaire et la fiction, variant les expériences et faisant évoluer son style afin de capter au plus près, dans toute leur complexité, ces vies hongroises, ces « histoires simples », pour reprendre le titre d’un de ses films, dont la cinéaste s’est évertuée à saisir l’infinie valeur. Fort de dix-huit courts et longs métrages réalisés entre 1963 et 2019, son cinéma éclaire de manière extrêmement précieuse l’histoire de la Hongrie depuis le milieu du XXe siècle. » Damien Marguet
“Judit Elek est un témoin précieux des catastrophes du siècle dernier et son cinéma est à son image : courageux, sensible et sans concession.” (Marion Bonneau, Balises)
“Judit Elek, filmeuse discrète et opiniâtre, a reconstitué une page du XXe siècle, de ses gouffres comme de ses aspirations.” (Mathieu Macheret, Le Monde)
“La Dame de Constantinople est son film le plus connu, et à juste titre, tant il fait d’une invisible une figure tragique.” (Mathieu Macheret, Le Monde)
“Filmant à hauteur d’homme et de femme les doutes, les frictions sociales, les échanges douloureux, la caméra d’Elek reste toujours au plus près du vif.” (Nathalie Dray, Libé)
Pionnière du cinéma direct, Judit Elek s’est attachée à entremêler jusqu’à les confondre le documentaire et la fiction, variant les expériences et faisant évoluer son style afin de capter au plus près, dans toute leur complexité, ces vies hongroises, ces « histoires simples », pour reprendre le titre d’un de ses films, dont la cinéaste s’est évertuée à saisir l’infinie valeur. Fort de dix-huit courts et longs métrages réalisés entre 1963 et 2019, son cinéma éclaire de manière extrêmement précieuse l’histoire de la Hongrie depuis le milieu du XXe siècle.
Informations complémentaires
| Reference | EXT2573 |
|---|---|
| EAN | 3770017125733 |
| Genre | Drame, documentaire |
| Editeur | Extralucid Films |
| Realisateur/Realisatrice | Judit Elek |
| Type | Film |
| Langues audio | hongrois |
| Sous-titres | français |
| Public | Tous publics |
| Support | BR |
| Duree | 1673 min |
| Nombre de galettes | 6 |
| Contenu | Intégrale en 6 Blu-ray de la filmographie de judit Elek : 9 films + 9 Documentaires + Bonus vidéo Blu-ray 1 : « Rencontre » (1963, fiction, noir et blanc, 22’, VOST) « Les Habitants des châteaux en 1966 » (1966, documentaire, noir et blanc, 27’, VOST) « Où finit la vie ? » (1967, documentaire, noir et blanc, 56’, VOST) « La Dame de Constantinople » (1969, fiction, noir et blanc, 76’, VOST) « Nous nous rencontrons en 1972 – Au fond de la mine et à la lumière » (1972, documentaire TV, noir et blanc, 34’, VOST) « La Première photographie – Tamás Cseh » (1974, documentaire TV, noir et blanc, 36’, VOST) Blu-ray 2 : « Le Champ de Dieu en 1972-73 » (1974, documentaire TV, noir et blanc, 78’, VOST) « Une histoire simple » (1975, documentaire, noir et blanc, 100’, VOST) « Peut-être demain » (1980, fiction, couleur, 105’, VOST) Blu-ray 3 : « Le Procès de l’abbé Ignace Martinovics et de ses compagnons Jacobins » (1981, fiction, couleur, 127’, VOST) « La Fête de Maria » (1983, fiction, couleur, 119’, VOST) Blu-ray 4 : « Mémoires d’un fleuve » (1989, fiction, couleur, 139’, VOST) « L’Éveil » (1994, fiction, couleur, 106’, VOST) Blu-ray 5 : « Dire l’indicible : la quête d’Élie Wiesel » (1996, documentaire, couleur, 109’, VOST) « Un homme libre – La Vie d’Ernö Fisch » (1998, documentaire, couleur, 107’, VOST) Blu-ray 6 : « Le Huitième jour de la semaine » (2006, fiction, couleur, 100’, VOST) « Les Morts chantent de nouveau » (2018, documentaire, couleur, 73’, VOST) « Retourne/Retrace » (2019, fiction, couleur, VOST, 86’) |
| Packaging | Etui, digipack + 6 disques Blu-ray |
| Specificites techniques | Films restaurés haute-définition – Noir et blanc, Couleur – Version originale, sous-titres français |
| Date de sortie | 03/06/2026 |


